Jeudi 6 mars 2008

Avez-vous déjà ressenti cette "peur", quand une passion naît en vous, de la voir s'estomper à trop la solliciter ? Passion pour les rochers et "peur" de les deguster trop souvent , de voir cette passion devenir banale...
1 gongfucha en Fang Yi Gong de shui xian ou wuyi rou gui, ou tié luo han (quelle merveille !) par semaine : quel bonheur déjà ! Plus serait un luxe inabordable ...
Possibilité de les renouveler plus souvent, à l'extrême, mais pas envie...tant leur rareté fait leur richessse...




Par Lionel - Publié dans : Pensées de thé
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Lundi 3 mars 2008

Adage chinois :   

"On peut pardonner un meurtre. Une incorrection pendant le thé, jamais."  

A bon entendeur...(Fleur, Ethan ...  ;-) .....)

 

Par Lionel - Publié dans : Au quotidien...
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Samedi 23 février 2008

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quelques mots que je trouve beaux, pour cette scène de thé que je trouve belle...

tout concourt en ce lieu à créer l'irréel...

le zhong de sa robe d'opale, accueille une liqueur, eau pâle

"t'oublies or not t'oublies
les ombres d'opaline..."
- noir désir, bouquet de nerfs -

le pot à thé, transparent, hyalin, livre un précieux liquide au caractère marin

la liqueur ...éthérée, séraphine, vaporeuse...

"...des séraphins en pleurs
rêvant l'archet aux doigts dans le calme des fleurs
vaporeuses...tiraient de mourantes violes
de blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles..."
- stéphane mallarmé, apparition -

Par Lionel - Publié dans : Pensées de thé
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Samedi 23 février 2008
Ma Fang yi gong xin hu à Rochers sans brossage :

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Après brossage, apparaît un léger dépôt blanchâtre 
qui disparaît quand on y passe le doigt, et a fortiori 
après avoir frotté la théière avec un chiffon humide :

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Déjà observé cela ? Des explications ? (style télégraphique <= Ethan dans mes bras ;-))
Par Lionel - Publié dans : Objets de thé
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Samedi 16 février 2008
Mais qu'a voulu dire Fleur ce matin, assise sur les genoux de son papa au petit-déjeuner ?


" ééé papa, téé a ti cocoa, a mia miam"


Par Lionel - Publié dans : Au quotidien...
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Samedi 9 février 2008

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Un enchainement de thés le week-end dernier : la 2è infusion d'un pu er cuit du petit déjeuner en théière Wendan au premier plan, la fin d'un Shui Xian 3 au milieu et enfin la n ième infusion, froide, d'une galette de pu er 1999 n°30...(à qui la petite main ?)





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Mes 3 merveilles baignées de soleil...



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Hier soir avant d'aller au lit...

Par Lionel
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Mercredi 6 février 2008

En écho au dernier article de Raphaël - Blackteapot...

poussière, patine de l'oubli
lumière, patine de l'amour



Et suite à la dégustation d'une brique de pu er 1984 hier soir...


délicieux pu er
garder son empreinte, encore...
pas de colgate ce soir

Par Lionel - Publié dans : Haïku
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Jeudi 31 janvier 2008
Devant le succès retentissant de ma devinette précédente, j'en soumets une seconde à votre sagacité.

Avec lui...au masculin...il donne du corps
Sans elle...au féminin...elle donne son corps

Qui sont-ce ? (ou que sont-ce ?)
Par Lionel - Publié dans : Au quotidien...
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Lundi 28 janvier 2008

Ma césure à l'hémistiche me met en odeur de sainteté

Qui suis-je ?

Par Lionel - Publié dans : Au quotidien...
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Mercredi 23 janvier 2008

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Mes 3 familles de thé préférées sont les thés noirs (pu er), les thés rouges et les wulongs dits de rochers. Depuis quelques temps, je me rends compte que chacune de ces familles produit sur moi des effets propres et correspond à un mode de dégustation bien particulier. Ce n'est pas une classification hermétique que je vous expose là, les limites de classes sont floues et les passages entre classes évidemment  possibles. C'est plus un ressenti que j'essaie de formaliser (mon esprit scientifique...).
Au sein des pu er, je distingue d'une part les jeunes pu er crus, et d'autre part les vieux pu er crus et dans une moindre mesure les cuits. 
Je me rends compte que je déguste les jeunes shengs avec le CORPS tout entier. A part la fabuleuse galette 1999 n°30 qui offre une palette de goûts et parfums déjà étendue selon moi, j'ai du mal à trouver de la complexité dans les jeunes pu er (comme mon ami Philippe...). En revanche j'adore leur côté brut, nature à l'état pur. Du pur jus de nature, comme si un géant pressait une forêt humide entre ses mains pour le recueillir dans une tasse. Ca m'a sauté aux yeux récemment avec une galette 1999 n°17 de M3T. Encore sauvage, de l'amertume et de l'astringence comme il faut, pas une gamme aromatique épanouie pour l'instant, mais un effet sur le corps tout entier, la sensation de communier pleinement avec la nature. Un goût simple mais qui génère un bien-être au corps tout entier.
En comparaison, je déguste les vieux shengs (et cuits) avec la TETE. Carrés, brique 1983/10, galette 1985/11, vrac 1992/15 etc. Presque tous ont pour moi un tel pouvoir évocateur de souvenirs...Les carrés l'acidité et l'astringence mêlées que je ressentais quand enfant je croquais le tiges de rumex dans ma campagne finistérienne. La terre et la betterave rouge du jardin de mon papa sur les feuilles chaudes de la galette 1985. Un voyage dans les souvenirs, mais aussi des réflexions spirituelles ou littéraires que font naître en moi ces thés raffinés et subtils.
Je vis les thés rouges avec le COEUR. C'est avec eux qu'a débuté mon chemin de thé. Un certain Grand Yunnan et un Ceylan Orange Pekoe St James. Puis les Darjeeling...Depuis j'ai fait la connaissance du Qimen (ou Keemun), ou d'autres thés rouges plus raffinés (Dian Hong Gong Fu, Su Hong Mao Jian etc.). Nul besoin de très haute qualité. Seule l'empreinte qu'ils laissent en moi importe. Dans la "grande" théière en terre le matin au petit dej, le soir en rentrant du boulot pas trop tard...Une note domine les dégustations, point de complexité, de grande subtilité ou de longueur en bouche, ces thés sont simples, mais tellement chaleureux et proches de mon coeur.
Enfin les rochers, dont Raphaël précisait récemment dans un commentaire qu'ils sont "un pur plaisir". Oui des rochers dégustés vraiment avec la BOUCHE. Du pur plaisir gustatif. Moins évocateurs de souvenirs ou d'émotions pour moi que les vieux pu er. Moins chaleureux à mon coeur que les Qimen and co. Moins reflets des plaisirs de la nature que les jeunes pu er. Mais quel pied de passer une heure avec un Rou Gui ou un Shui Xian ! La beauté des feuilles, leur parfum dans une yixing bien chaude, les premières liqueurs gourmandes, sucrées, chocolatées, pâtissières, mordantes, minérales, torréfiées etc etc...

Je ne sais pas si cette classification (qui n'en est pas une..) vous parle...? Comme quoi le thé, "simple boisson", de l'eau et des feuilles, produit des effets multiples, et peut se vivre d'infinies manières...

Par Lionel - Publié dans : Pensées de thé
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