Rostand revisité...
Je reproduis ici un petit texte écrit il y a plus d'un an, sur Le Cercle du thé, en réponse à un ami qui nous livrait ses impressions de dégustation d'un Wen Shan Bao Zhong...
Ah ! non ! c'est un peu court jeune homme !
On aurait pu dire...Oh ! Dieu !... bien des choses en somme.
En variant le ton, - par exemple, tenez :
Agressif : "Moi, Monsieur, si j'avais un tel thé,
Il faudrait sur le champ que j'en boive une tasse !"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les wulongs
Que paternellement vous leur consacrâtes
Une petite théière avec une jolie natte ?"
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce wulong, de sombrer dans l'ivresse du thé !"
Tendre : "Conservez-le dans une jolie boîte
De peur que son parfum au soleil ne se gâte !"
Admiratif : "Pour un parfumeur, quelle enseigne !"
Naïf : "Ce monument du thé, quand le goûte-t-on ?"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, Monsieur, ce sera le gros lot!"
A vous de découvrir les mots que j'ai osé insérer dans le texte d'Edmond Rostand....
(ce post est dédié à mon petit frère Régis, grand fan de Cyrano...)