Aujourd'hui, en ce dernier jour de juillet
la chair est triste, hélas ! et j'ai bu tous les thés
fuir ! là-bas fuir ! mais vers quel ailleurs ?
arrivé au sommet de la félicité
je ne sais où projeter mon coeur et mes envies
maladroit et honteux, mes membres engourdis
m'empêchent de marcher
aller, toujours aller
de l'avant
et pourquoi pas rester, attendre et s'endormir
pénétré
le coeur imprimé
par les immenses bonheurs dont le thé nous inonde
Ce texte, qui contient des mots empruntés à Mallarmé et Baudelaire, est l'exact reflet de ma pensée de thé actuelle...Je le dédie à Nadim, lecteur outre Méditerranée, que je remercie encore pour son chaleureux message...